LE SAC À DOS IDÉAL POUR VOYAGER LÉGER & ZÉRO DÉCHET


Dans ma vie de baroudeuse solo, s’il y a bien un problème récurrent, c’est mon backpack. Trop lourd, trop volumineux, trop de ci, pas assez de ça, il me semble ne jamais pouvoir me vanter d’avoir le sac à dos parfait, celui qui me conviendrait en toute saison et toute occasion, qui ne pèserait pas trop lourd sur mes épaules lorsque je fais du stop, que je pourrais éventuellement faire passer en bagage à main pour éviter de payer trop de frais lors de mes trajets en avion, et où je pourrais quand même glisser mon journal de voyage, mes couleurs et de quoi lire.

En vrai, ce qu’il me faudrait c’est le sac magique d’Hermione, une besace qui ne pèse rien mais où l’on peut tout caser – même une bibliothèque. Oui, je fantasme carrément.

 (Read this post in English, baby!)


Mon amie Emilie de L’essence du voyage propose des ateliers dans toute la France sur le thème de “Voyager Autrement”. Elle y fait découvrir une manière de voyager plus responsable, plus éthique, et souvent plus lente. C’est avec elle que j’ai co-animé quelques ateliers sur le PVT à Mulhouse, et que l’on s’est retrouvées à parler voyages et notamment de nos backpacks autour d’un thé. Elle m’a d’ailleurs soufflé plusieurs bonnes idées pour établir mon sac à dos idéal, elle qui voyage avec un sac à dos plutôt petit qui semble contenir tout ce dont elle a besoin lors de ses différents déplacements professionnels.

Comme c’est un sujet récurrent lors de ses ateliers, on a donc décidé d’écrire cet article à quatre mains, un article qui ferait une bonne base pour voyager avec un sac à dos (presque) parfait sur le dos. On te livre ici les essentiels à trimballer avec soi quelque soit l’aventure et la durée du voyage : selon Emilie, on a rarement besoin d’emmener des affaires pour plus de 4 jours.


CONSEIL NUMÉRO UN – LE MEILLEUR CONSEIL DU MONDE


Si je n’avais qu’un seul conseil à donner lorsqu’il s’agit de faire son sac de voyage : le préparer comme on le ferait habituellement, c’est-à-dire en hésitant, en enlevant, remettant, en se disant qu’on aura quand même un peu besoin de ça, et puis laisser de côté le sèche-cheveux, prendre quand même une robe colorée, etc… On connait le dilemme.

Une fois le sac préparé comme d’habitude, il faut tout enlever, puis tout diviser par deux. Tu me diras sûrement merci plus tard, parce que y’a rien de pire que d’avoir un sac qui pèse trop lourd. Et je sais de quoi je parle, je suis constamment en train d’essayer d’alléger mon sac au maximum. Dans l’idéal il ne faudrait pas dépasser 10% de son poids… Mais ça me semble un peu utopique. 8-10 kg, ça me parait correct et ça devrait rentrer dans un sac de 40L qui passe en bagage cabine.


SOMMAIRE – NOTRE SAC À DOS IDÉAL :


CHOISIR SON COMPAGNON SAC DE VOYAGE

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Dans un monde parfait, le sac à dos de voyage sera tout d’abord léger: il est nécessaire qu’il fasse moins de 2 kg vide. Il contiendra aussi des rangements à l’intérieur (2 compartiments voire 3) et des poches extérieures (3 ou 4). Disposer d’une ouverture latérale permet d’avoir accès à tout ton sac sans devoir le vider complètement pour attraper la paire de chaussettes au fond. Pour le rabat en haut du sac, en choisir un large pour pouvoir y glisser un sac de couchage ou une tente. Enfin avoir une bonne poignée en haut du sac pour l’attraper et l’avoir bien en main.


Pour être en mesure de porter son sac plusieurs heures il est très important de regarder :

  • Les bretelles de réglages pour l’adapter à la taille
  • Les rappels de charge (sangles reliant les bretelles) pour bien coller le sac dans le dos.
  • La ceinture pour bien répartir le poids entre les hanches et le dos
  • Une aération de qualité entre votre dos et le sac

Tous ces éléments doivent être présents sur ton sac et adaptés à ta morphologie. Mettre le sac sur son dos et pouvoir le tester avant de partir est primordial!

Le sac à dos te suivra pendant toutes tes aventures, bien le choisir et y mettre un certain prix permettra de le garder le plus longtemps possible car il sera solide et surtout : adapté pour toi. Un protège sac est maintenant souvent intégré mais si ce n’est pas le cas il faut en avoir un pour le protéger de la pluie mais aussi lors des transports.


Les conseils pratiques d’Emilie :

  • Mettre un signe distinctif sur le sac pour le reconnaître facilement au milieu d’autres qui pourraient avoir la même couleur et les mêmes caractéristiques (c’est principalement valable pour les sacs Quechua et Deuter que l’on voit absolument partout dans n’importe quelle rue du monde !)
  • Avoir un sac à dos d’appoint pour les balades et lors des trajets en transport en commun (quand le sac à dos voyage en soute notamment).  Il existe des sacs d’appoint qui tiennent dans des petits pochons de la marque Quechua mais aussi chez Bagcom, cette marque de sac à dos Taiwano-japonaise dont Céline s’est prise d’affection. Son petit sac à dos d’appoint possède des bretelles renforcées, des rappels de charge, et deux poches extérieures pour glisser ses gourdes.


NOS ESSENTIELS DE VOYAGE

Que tu sois parti.e pour faire du camping, du volontariat, t’expatrier ou juste profiter de quelques jours au soleil, ces objets-là sont ceux dont nous ne pourrions plus nous passer, même lorsque l’on ne voyage pas. D’ailleurs, même en France, Emilie comme moi, on a toujours tendance à vivre dans nos sacs à dos avec le minimum possible !


LES VÊTEMENTS

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C’est toujours un peu la galère, de choisir des tenues pour partir en voyage. Surtout si tu pars en Tour du Monde ou dans un pays où le temps est foncièrement différent selon les saisons (comme en Corée ou au Canada par exemple). Il n’y a pas de secrets, il vaut mieux emmener des vêtements aussi légers que possible, mais qui peuvent aussi te tenir chaud quand tu en auras besoin. La laine de Merinos est un textile vraiment magique pour les voyageurs : c’est léger, chaud, solide et aéré. En gros, tu peux le porter été comme hiver sans transpirer comme un chacal, ni mourir de froid. (Si ton choix se porte sur le Merinos, il faut quand même savoir que ce type de laine peut provenir de fermes où les moutons sont maltraités. Cependant certaines marques comme Patagonia garantissent depuis peu que leur laine provient de moutons élevés « cruelty free », sans cruauté. A toi de bien choisir ton vêtement !) Dans tous les cas il ne faut pas sous-estimer « la technique de l’oignon », à savoir superposer ses couches de vêtements en hiver pour ne pas avoir froid.

Peu importe la durée de ton voyage, on te recommande de ne pas emporter pour plus de 4 jours de vêtements. Pas d’inquiétude, des culottes, t’en as pas besoin de 42, et de même pour les t-shirts. Mieux vaut oublier les jeans, ça pèse une tonne et ça prend une éternité à sécher. Tu pourras toujours laver/acheter/emprunter des fringues quelque part si t’en as vraiment besoin. Que ce soit dans des friperies, dans des magasins locaux pas chers ou en faisant du Couchsurfing. Promis. On lave en général nos sous-vêtements tous les jours, ils sèchent facilement pour le lendemain. D’ailleurs, le savon de Marseille peut très bien faire office de lessive, en plus d’être un savon efficace.

En ce qui concerne les différentes techniques de pliage de vêtements, on reste assez fan de la technique du roulage, qui permet d’économiser pas mal de place. On emporte toujours quelques sacs en tissu pour protéger nos habits du reste de nos affaires et les retrouver avec facilité (notamment le sac de sous-vêtements). On réutilise évidemment ces sacs en tissu pour faire nos courses ou tout simplement pour sortir avec des amis.


ÉMILIE NE PART JAMAIS SANS SON PARÉO !


Ce bout de tissu est une vraie merveille, je l’utilise pour aller à la plage bien sûr mais aussi en tant qu’écharpe dans les transports et les endroits super climatisés. Je le prends aussi pour me protéger du soleil : sur la tête ou les épaules, parfois imbibé d’eau quand il fait vraiment trop chaud.  Et la liste des utilisations possibles est infinie : drap, oreiller, “tapis”, pour se cacher les épaules ou les jambes dans les lieux de culte… C’est un achat que je fais très souvent sur place pour avoir un souvenir de mon voyage !


CÉLINE NE PEUT PLUS VIVRE SANS LEGGINGS


Alors que j’ai été parmi les dernières meufs de la Terre à mettre des leggings, c’est devenu un essentiel de ma garde-robe. Il faut avouer qu’en voyage, il n’y a pas plus pratique. Il fait office de collant sous une jupe ou une robe, de pantalon pour aller randonner ou camper, de pyjama pour traîner au lit, et contrairement aux collants, ils permettent de virer pieds nus en deux temps trois mouvements dès qu’un petit ruisseau, lac, océan se présente à nos doigts de pieds. Je pars toujours avec deux paires au moins, une paire de running, assez épaisse pour me garder au chaud et résister aux intempéries, et une paire en coton léger à enfiler sous mes jupes.


LA TROUSSE DE TOILETTE

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Quand vient le moment de préparer sa trousse de toilette, nos mots d’ordre sont : pratique, solide, réutilisable. On évite les cotons tiges et les cotons démaquillants que l’on remplace par des cotons lavables et un oriculi, on envisage de passer à la coupe menstruelle ou la culotte lavable. On emmène un savon et un shampooing solide dans des boîtes en inox, et on remplace les crèmes aux promesses improbables par des huiles hydratantes.

On peut facilement faire nous-même notre crème de jour, notre crème solaire, dentifrice, déodorant, antimoustique, alors pourquoi se priver ? Ce seront des emballages en moins et surtout on peut les fabriquer dans les quantités que l’on souhaite pour voyager léger. Les plus coquettes emmèneront un peu de maquillage, comme Céline qui a jeté son dévolu sur les poudres minérales qui protègent aussi du soleil.


CÉLINE NE PART JAMAIS SANS SES LINGETTES LAVABLES EN BAMBOU !


Adieu les cotons jetables qui prennent trop de place et font beaucoup trop de déchets (imagine la quantité de déchets si tout le monde utilise un à deux disques de cotons par jour ?!) ! On peut à la place emmener deux ou trois petites lingettes en bambou ou en coton biologique lavables. Elles sont douces, et combinées à de l’huile de coco et de jojoba, idéales pour le démaquillage. Elles se lavent en machine avec les reste de tes vêtements ou à la main.

On en trouve de toutes tailles et couleurs, et mon amie Justine créée les siennes avec des chutes de tissus aux motifs tous les plus mignons les uns que les autres : Just Harmonie.


ÉMILIE FAIT TOUT ELLE -MÊME 

C’est le meilleur moyen de connaitre tous les produits utilisés pour éviter les produits toxiques. Voici mes recettes pour la crème solaire, l’anti-moustique et le déodorant.



LA CRÈME SOLAIRE


Les crèmes solaires “classiques” ont des effets très nocifs sur l’environnement mais aussi sur notre santé. Ils sont principalement causés par les filtres chimiques et les nanoparticules qu’elles contiennent. D’ailleurs la plage de Maya Bay en Thaïlande (oui oui celle de Léonardo) a été fermée pendant plus de 6 mois notamment à cause des effets des crèmes solaires et du tourisme de masse.

Il existe cependant des alternatives pour éviter cette production de déchets toxiques, notamment les crèmes solaires sans écrans chimiques, sans colorants, sans parfums de synthèse, sans parabens et avec des filtres minéraux sans nanoparticules. Il est possible de retrouver ces produits dans les Biocoop et autres magasins bio, notamment la gamme Alga Maris.


On peut aussi fabriquer sa propre crème solaire :

Faire attention de ne pas respirer l’oxyde de zinc, tu peux mettre un tissu sur ton nez le temps de l’incorporer au mélange.

  • Faire fondre au bain marie la cire d’abeille et les deux huiles sur un feu très doux.
  • Une fois que tous les ingrédients sont mélangés, éteindre le feu et attendre quelques minutes sans qu’il durcisse.
  • Ajouter ensuite l’oxyde de zinc avec un petit peu d’eau.
  • Et voilà le mélange est prêt, pense à remuer à chaque utilisation!

Cette crème solaire je l’ai testée en Tanzanie et aux Comores, je fais quand même toujours très attention : un chapeau et pas de “cramage” au soleil dans les heures les plus chaudes de la journée. Comme une crème solaire classique il faut s’en étaler plusieurs fois par jour et à vous un beau bronzage sans polluer!


LE DÉODORANT


Pour éviter les emballages plastiques et les produits cracra, je prends une petite boîte remplie de bicarbonate de soude. On peut s’en mettre comme du talc et adieu les mauvaises odeurs. Ce système ne vous empêchera pas de transpirer mais il n’y aura pas d’odeur ! Les chaussures qui sentent après un long trek ? Pareil un petit peu de bicarbonate et le tour est joué !

Si tu n’es pas très enthousiaste avec la solution de balancer du bicarbonate sous tes aisselles – ça peut être un petit carnage de poudre blanche dans ta salle de bain- il existe de chouettes déodorants solides dans les magasins bio. Ceux de chez Lamazuna sont bio, vegan, cruelty free, sans aluminium et faits main en France. Il faut juste le tremper dans de l’eau tiède et l’appliquer sous tes aisselles et le tour est joué ! T’es maintenant prêt.e pour de longues randos de l’enfer ou encore le temps humide d’Asie du Sud-Est.


L’ANTI-MOUSTIQUE


Tout mélanger et appliquer sur la peau ou les vêtements.


NOS ACCESSOIRES INDISPENSABLES

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Voici les accessoires dont nous ne pouvons plus nous passer en voyage pour différentes raisons. Comme nous sommes toutes les deux de grandes amoureuses de livres, on aurait beaucoup de mal à imaginer voyager sans emmener un peu de lecture avec nous (et si ça cause voyage, c’est encore mieux pour nous inspirer – tu peux d’ailleurs jeter un œil à cette sélection de livres Taïwanais !) En ce qui concerne l’appareil photo et le carnet de voyage, ce sont nos deux moyens préférés de ramener des souvenirs de nos aventures : c’est toujours avec un certain plaisir que l’on regarde nos photos et que l’on feuillette nos carnets remplis de dessins, pensées et notes de voyage.


CÉLINE NE VOYAGE PLUS SANS SES COUVERTS EN BOIS


Avec le suremballage des produits et la culture du tout à emporter en Asie, j’avais l’impression de passer mon temps à utiliser des couverts, des contenants, des gobelets, des pailles (etc) à usage unique … et à les retrouver sur les plages et dans les océans. Bien que les Japonais et les Taïwanais possèdent un système de recyclage à faire pâlir nos poubelles jaunes, ils produisent beaucoup trop de déchets au quotidien.

C’en était donc trop pour moi des pailles à Bubble Tea quotidiennes et des baguettes en bambou jetées à chaque repas : je me suis achetée un kit de couverts avec baguettes et cuillère en bois ainsi qu’une paille en inox et sa petite brosse de nettoyage. Combinés avec mon couteau suisse et ma boule à thé, je suis la reine des pique-niques ! Depuis je trimballe toujours mon kit avec moi, même s’il m’arrive encore d’oublier de préciser « sans paille s’il vous plait ! ». 


ÉMILIE NE JURE PLUS QUE PAR SA GOURDE FILTRANTE LIFESTRAW


C’est l’accessoire incontournable dont je ne me sépare jamais ! Grâce à une gourde filtrante j’ai pu boire de l’eau du robinet ou des rivières lors de tous mes voyages, même dans les pays où cette eau n’est pas potable. Pour boire en toute sécurité, le filtre contient du charbon et de l’iode et enlève les bactéries et protozoaires. J’ai utilisé la Lifestraw lors de mon dernier voyage et je n’ai vraiment eu aucun problème, parfois même avec de l’eau paraissant bien dégoûtante.

(Céline approuve aussi à 200% ! Cette gourde lui a sauvé la mise en Equateur et au Mexique où l’eau du robinet n’est pas potable.)

Il existe aussi d’autres possibilités : les gourdes Water To Go ou le purificateur d’eau Steripen.


CÉLINE & SON SIFFLET/BOUSSOLE


Parce que ce petit objet acheté 2€ chez Décathlon (plus pour la déco qu’autre chose, d’ailleurs) m’a VRAIMENT sauvée la vie, lorsque j’étais perdue dans les dunes de sable. Il ne faut jamais sous-estimer sa capacité à se perdre, et dans ce cas, le combo sifflet/boussole est parfait. Tu peux suivre une direction tout en signalant ta présence alentours. Et ça sert aussi quand tu te trouves dans un endroit trop cool et que tu te dis que ça doit être trop classe d’avoir un coucher de soleil juste là, ici, puis que tu te rends compte que c’est orienté Sud -Est, donc que ton coucher de soleil sur l’océan/les montagnes tu peux oublier.


LES CARNETS DE VOYAGE FABRIQUÉS PAR ÉMILIE


Depuis quelques mois j’ai commencé à confectionner des carnets de voyage à la machine à coudre ! J’utilise du papier et carton 100% recyclés et des tissus qui proviennent principalement de mes différents voyages. Je couds les deux pour avoir une base solide et à l’intérieur je glisse un livret pour préparer son prochain voyage : il est constitué d’une réflexion sur le tourisme de masse et des alternatives pour voyager autrement, ainsi que toutes les informations pour préparer un voyage selon les envies, établir un budget, penser aux détails que l’on oublie toujours et beaucoup d’autres infos!

Procure toi ton beau carnet ici: Les carnets d’Emilie


LA BASE DE LA TROUSSE À PHARMACIE

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Lorsqu’on part en voyage dans des pays lointains, on a un peu tendance à vouloir emporter avec nous toute notre pharmacie personnelle. Alors que concrètement, si tu tombes malade, ce sera comme à la maison : tu iras dans une pharmacie, chez le médecin ou à l’hôpital. Si tu n’as pas besoin de traitement particulier, la liste ci-dessous sera amplement suffisante.

Pour que les médicaments prennent le moins de place possible, pense à les déconditionner et les répartir dans des boîtes ou des piluliers appropriés.


LES DOCUMENTS À NE PAS OUBLIER !

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Afin d’être vraiment serein.e en voyage, il est préférable de scanner tous ses documents importants et de se les envoyer par mail, voire de les conserver sur un Cloud (One Drive, Dropbox et Google offrent quelques Go gratuits à leurs utilisateurs). Il est bien utile de se balader avec une copie de son passeport sur soi, pour ne pas avoir à trimballer le dit passeport à chaque sortie et pouvoir le laisser dans le casier cadenassé de l’auberge de jeunesse par exemple.



Avec le temps mon sac à dos parfait s’améliore.

Lorsque j’ai commencé à vouloir réduire le poids de mon sac, c’est très vite allé de pair avec le fait de réduire mon impact polluant au minimum. Un sac léger et pratique, c’est aussi un sac sans contenants plastiques, où chaque chose est utile, nécessaire et réutilisable. J’ai donc bien vite croisé la route des courants minimalistes et zéro déchet, qui en plus d’alléger mon sac sont aussi en accord avec mes valeurs.

Mon sac à dos est de moins en moins rempli, je privilégie le vrac, le fait main et le seconde-main. C’est toute une manière de vivre qui est à revoir, certes, mais il n’y a pas que mes épaules qui sont plus légères… mon esprit aussi. Moins je possède, mieux je me porte.


Il est temps d’admettre l’impact désastreux des voyageurs sur notre planète, entre l’empreinte carbone de l’avion, mais aussi tous les déchets produits en voyage (environ 5kg par personne et par jour – lorsque l’on ne produirait que 1,5kg chez nous) ainsi que la surconsommation d’eau et d’électricité dans les hôtels, notamment.

Quelle solution alors ? Arrêter de voyager ? Certains ont déjà fait le choix de ne plus se déplacer en avion et privilégient la marche, le vélo, le train, la voiture aménagée. D’autres nettoient les plages, donnent des coups de main dans les fermes biologiques, s’engagent dans des associations lors de leurs voyages.

Evidemment, peu importent nos choix, nous ne pouvons pas changer les conséquences du changement climatique à nous tous seuls. Mais si nous voulons vivre dans un monde meilleur et une société meilleure, ça commence aussi par notre manière de consommer, de nous comporter et d’appréhender le monde.

Qui sait ? On risquerait d’inspirer d’autres personnes et de faire partie d’une vraie révolution écologique !


Je remercie de tout cœur Emilie de m’avoir livré certains de ses secrets pour voyager léger, et d’avoir aiguisé ma conscience écologique. Je t’incite vivement à participer à ses ateliers pour voyager autrement !



LE SAC À DOS IDÉAL POUR VOYAGER LÉGER & ZÉRO DÉCHET
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