La Nouvelle Zélande – Vie Pratique pour Baroudeur/se en Carton

J’ai participé récemment au Salon du PVT à Paris, un Salon créé et organisé par le site PVTistes.net. J’étais présente en tant que bénévole pour faire part de mon expérience de PVTiste sur le stand de la Nouvelle Zélande en compagnie d’autres PVTistes et de deux charmantes représentantes de Pure New Zealand pour aider les futurs voyageurs dans leurs démarches et à organiser leur séjour d’un point de vue pratique.


Hobbiton

Mon rôle a été bien sûr de calmer les éventuelles angoisses des futurs voyageurs, mais aussi de répondre à pleins de petites questions pratiques sur la vie en Nouvelle Zélande. J’ai décidé de regrouper ici toutes sortes de questions que peuvent se poser les voyageurs avant d’embarquer pour le sud de la Terre et d’y apporter quelques éclaircissements grâce à mon expérience.

(A noter que les liens fournis ci-dessous ne sont pas des liens sponsorisés. Si je vous fournis ces liens-là c’est par pure expérience.)

(Ah, et aussi. J’ai agrémenté cet article de pleins de photos néo zélandaises qui ont la plupart du temps rien à voir avec la confiture.)


LES SAISONS EN NOUVELLE ZELANDE

Hahei – Cathedral Cove

Au Sud de la Terre, les saisons sont inversées. C’est l’été en janvier/février, et le plein hiver en juin/juillet. De ce fait, les petits kiwis ont leurs grandes vacances d’été en décembre/janvier selon les régions, ce qui est aussi le cas pour les Australiens. Décembre/janvier/février sont ainsi les saisons les plus touristiques, ce qui implique foule de touristes, augmentation des prix des backpackers et des activités. Une nuit en backpacker peut passer de 20$ en hiver à 35$ en été.

Les saisons sont inversées mais la géographie aussi. Chez nous, on va au sud pour avoir chaud, en Nouvelle Zélande c’est au nord que l’on va se prélasser sur la plage. L’hiver peut être très rude sur l’Île du Sud, et plus particulièrement au sud de l’île -je me rappellerais longtemps de mon mois de décembre sur Stewart Island où il pleuvait BEAUCOUP. Dans certaines régions il neige et il y fait très (très) froid en hiver (mais les amateurs de sports d’hiver seront aux anges dans la région de Queenstown.) C’est pourquoi la majorité des touristes attendent l’été pour visiter l’Île du Sud.

L’Île du Nord, elle, peut se visiter à n’importe quel moment, puisqu’elle jouit de températures plus douces. Attention, il m’est aussi arrivé d’y avoir froid en plein hiver (surtout connaissant le système de chauffage néo-zélandais), mais c’était beaucoup plus supportable. Et quand les beaux jours arrivent, des régions comme le Northland, le Coromandel ou Napier sont justes magnifiques et le printemps peut déjà être l’occasion de se baigner dans l’Océan et de se prélasser sur les plages le soir autour de feux de joie.


VILLE D’ARRIVEE – OÙ ATTERRIR AU PAYS DES HOBBITS?

Wellington

C’est sans aucun doute la question qui m’a été le plus posée. Evidemment il n’y a pas 42 choix pour les vols internationaux : les aéroports d’Auckland et Wellington sur l’Île du Nord et de Christchurch sur l’Île du Sud. Tout d’abord, cela dépend de la saison à laquelle tu arrives, sachant que les saisons en Nouvelle Zélande sont inversées. Si tu arrives en hiver, je te déconseille de commencer par l’Île du Sud, à moins que tu sois un fana de sports d’hiver. Il peut y faire très froid. Si tu arrives au printemps/été, alors là, pas de doutes vas poser ton backpack à Christchurch (ou éventuellement Wellington pour faire la traversée) et profites-en pour visiter l’Île du Sud avec un beau soleil et des températures agréables. De plus, Christchurch est une ville des plus agréables, en pleine reconstruction avec de beaux jardins et d’intéressants musées (Un aperçu de Christchurch t’attend ICI).

Auckland ou Wellington, alors ? Pour ma part, j’ai atterri à Auckland, dans laquelle j’ai passé mes deux premières semaines sur le sol néo-zélandais. Bien qu’il y ait beaucoup de choses à y faire (je te renvoie ICI), j’ai préféré de loin Wellington (à découvrir LA) qui m’a semblée beaucoup plus vivante, plus culturelle, plus animée, et surtout plus jolie. Si tu comptes travailler dans une grande ville, et de préférence dans ta ville d’arrivée, je te conseille Wellington même si la concurrence en termes de boulots y est rude. Auckland est un point de départ pratique cependant pour l’exploration de l’île du Nord, avec le Northland au nord et le Coromandel à l’est. Wellington, de son côté, est le point de départ parfait pour prendre le ferry pour l’Île du Sud. Ainsi, ton choix dépendra de ton itinéraire et de la saison au moment de ton arrivée.


QUEL OPERATEUR MOBILE CHOISIR ?

Taupo

Evidemment, lorsqu’on voyage, il est plus simple d’acquérir une carte SIM sur place. Prévois un téléphone débridé pour ton aventure, cela t’évitera de mauvaises surprises.

En Nouvelle Zélande il y a trois grands opérateurs principaux : Vodafone, 2degrees et Spark.

J’ai choisi l’offre Skinny Mobile de Spark, genre de version cheap du grand opérateur. Non seulement, on profite du réseau de Spark, qui est très bon (je n’ai JAMAIS eu aucun de problème de réseau), mais l’offre Skinny peut se gérer facilement par internet. J’ai opté pour la carte SIM prépayée avec un forfait de base de 16$/mois. Ce forfait intitulé Big Value Combo te donne droit à 100min de communication (mais communications illimitées vers un autre mobile Skinny), textos illimités, et 500MB de data. Ces 500MB de data peuvent ne pas suffire dans un pays où le WiFi est rare et payant. (Pour un WiFi gratuit, rendez-vous à la bibliothèque !) C’est pourquoi, on peut ajuster son forfait sur mesure, et par internet qui puis est. On peut s’ajouter des ‘Add ons’ ponctuels ou mensuels pour obtenir plus de data, plus de minutes ou encore des minutes à l’international. Skinny t’envoie même des promos et bons plans pour profiter de ‘Add ons’ à moindre coût. En bref, tu ajustes ton forfait selon tes besoins, et ça c’est la classe ultime.

Sinon chez Spark, ils proposent un deal pas mal du tout en carte prépayée à 19$/mois, avec 500MB de data, 50min de communication, 500 textos, 1GB de WiFi gratuit/jour autour des cabines Spark (ouais tu trouveras ces genres de cabines téléphoniques un peu partout qui te permettent de surfer sur le net grâce au réseau Spark) et… Spotify Premium. Ouais bébé, ça c’est du good deal!

Du coup, pour obtenir une carte SIM, rendez-vous dans un magasin d’électronique ou au Paper Plus, voire au supermarché. De là, tu peux te procurer une carte SIM et des recharges si tu n’es pas trop du genre à tout gérer sur le net et v’là l’ouverture sur le monde, t’es maintenant capable de poster tes selfies sur Facebook et d’envoyer des mails à ta mère qui a pas de nouvelles depuis 15 jours.

SKINNY – SOUSCRIRE

SPARK -SOUSCRIRE


QUELLE BANQUE CHOISIR ?

Mount Cook

Techniquement, toutes les banques se valent. Vérifie peut être avant ton départ si ta banque française a des accords avec d’autres banques à l’international, cela facilitera les démarches et les transferts. Dans l’autre cas, chaque banque propose des comptes courants pour les PVTistes avec carte de débit gratuite.

Il existe quatre grandes banques en Nouvelle Zélande : ANZ, BNZ, Westpack et KiwiBank.

Et trois types de cartes de crédit : la carte EFTPOS te permettant de faire des retraits dans les ATM et de payer dans la majorité des commerces et restos, la carte VISA DEBIT te permettant aussi de payer sur Internet, de réserver des auberges par téléphone et de faire des retraits à l’étranger, et enfin les cartes DE CREDIT que peu de personnes utilisent ici et qui te permettent effectivement de faire des crédits à la banque.

Pour ma part j’ai choisi KiwiBank, qui est la banque rattachée à la Poste. Du coup, j’ai fait d’une pierre deux coups en aller à la Poste : j’ai fait ma demande d’IRD (un numéro qui te permet de travailler et cotiser les taxes en Nouvelle Zélande) et j’ai ouvert mon compte bancaire.

Kiwi Bank propose un compte FreeUp, sans frais bancaires mensuels, sans frais d’opérations sur Internet et sans frais d’opérations en agence. La carte de Visa Debit est même gratuite la première année (10$/an ensuite) et disponible de suite en ouvrant son compte. Il y a des distributeurs KiwiBank à peu près partout (comme il y a de bureaux de poste en fait) et on peut tout gérer via Internet.

Pour ouvrir son compte KiwiBank, prévoir :

  • ton passeport,
  • une preuve de résidence
  • ton IRD (que tu pourras fournir plus tard)
  • minimum 50 $ à déposer sur ton compte

C’est là que le bât blesse… Comment fournir une preuve de résidence alors que l’on vient de débarquer en Nouvelle Zélande ? Certaines banques acceptent les attestations fournies par les backpackers dans lesquels tu loges, mais d’autres pas. Dans ce cas, en l’absence de l’IRD, il faudrait pouvoir fournir une attestation d’un hôte (Couchsurfing, HelpX, Woofing, Employeur). Ce qui a été mon cas. Bien que mon backpacker m’ait gentiment fourni une attestation de résidence, la KiwiBank n’acceptait pas ce type de document. Il a fallu que je montre mes mails d’échanges avec mes futurs hôtes en HelpX pour attester d’une adresse. Le tableau ci-dessous (élaboré par PVTstes.net) t’aidera peut-être à prévoir une attestation de logement :

Source: PVTistes.net

KIWI BANK – LE SITE


ET COMMENT TRANSFERER SON ARGENT ?

Stewart Island

Grâce au site PVTistes.net (encore eux !), il est possible, via Transfermate, d’avoir une réduction de 30% sur les frais de virement. Ainsi, au lieu de 15€, tu n’en paieras que 10€. Si tu le peux, ouvre ton compte Transfermate avant de partir, cela t’évitera à fournir pléthores de documents administratifs certifiés. Il te faut un passeport et une attestation de domicile. Ensuite, il suffira de prendre un rendez-vous téléphonique avec un conseiller une fois ton compte KiwiBank ouvert, et ce dernier te réservera une transaction au meilleur taux de change.

L’équipe de Transfermate est très réactive et serviable, et ils n’hésitent pas à assumer eux même les frais téléphoniques des communications vers l’étranger.

J’ai eu aussi récemment l’occasion de tester Transferwise, qui est vraiment, mais alors VRAIMENT tout simple à utiliser. Il suffit de ‘réclamer un transfert’, en fournissant toutes tes données bancaires, et le transfert se fait en quelques clics (plus quelques jours) à un très bon taux de change. Cependant, j’avoue que comme je suis une quiche (en carton), j’ai une préférence pour Transfermate (et la gentille Annabelle) parce que c’est toujours plus cool de pouvoir poser toutes tes questions idiotes à quelqu’un.

TRANSFERMATE – VIA PVTISTES.NET

TRANSFERWISE


LE LOGEMENT & LE TRAVAIL

Endless Summer Lodge – Ahipara

Ce sont un peu les deux préoccupations majeures lorsque l’on part en PVT à l’étranger. Vas-tu trouver du job? Où est ce que tu vas pioncer ? Pas de panique.

  • HELPX

J’associe ici logement et travail puisqu’en Nouvelle Zélande il m’est souvent arrivé d’avoir l’un grâce à l’autre. En effet, j’ai fait pas mal de HelpX, qui est (comme le Woofing) un moyen de travailler entre 2 et 5heures par jour en échange de l’hébergement et parfois du couvert. De ce fait, j’ai logé sur un bateau, dans une caravane, dans une maison avec une famille, dans une maison privative avec vue sur l’Océan, dans un backpacker, dans un camping, dans une prison (etc.) grâce au HelpX.

Du coup, le HelpX c’est un bon compromis pour être logé et nourri tout en découvrant un métier, une ville, et des gens incroyables. (Retrouve le compte-rendu de mes HelpX de folie PAR LA, Barpapapa !)

HELPX – S’INSCRIRE

WOOFING- S’INSCRIRE

WORKAWAY- S’INSCRIRE

  • COUCHSURFING

Il y a peu d’hôtes de Couchsurfing en Nouvelle Zélande, la pratique n’étant pas encore répandue. Cependant, cela vaut le coup d’y jeter un œil lorsque vous voyagez, on ne sait jamais. Et le site vous permet aussi de faire des rencontres avec des locaux ou d’autres voyageurs, particulièrement dans les grandes villes.

Le principe du Couchsurfing, c’est d’être accueilli gratuitement pour une ou plusieurs nuits chez quelqu’un, que ce soit sur un canapé, un lit d’appoint ou une chambre privée. Il faut rester très prudent en sélectionnant les profils pour éviter les mauvaises surprises, mais dans l’ensemble, mes expériences (à découvrir ICI, mon kiwi) ont toujours été positives !

COUCHSURFING – S’INSCRIRE

  • AUBERGES DE JEUNESSE (BACKPACKERS)

Il y a deux sortes de ‘chaînes’ d’auberges de jeunesse en Nouvelle Zélande. Comme je te conseille d’éviter à tout prix les usines à voyageurs tels que XBase et consorts, il se peut que certaines auberges labellisées YHA ne te conviennent pas non plus (je pense notamment au YHA de Christchurch, sur je ne sais combien d’étages avec je ne sais combien de personnes…).

Que l’on soit pro-YHA ou pro-BBH, il existe des cartes de fidélités permettant des réductions à chaque réservation.

La carte YHA est valable dans plus de 45 auberges de jeunesse en Nouvelle Zélande, mais dans le monde aussi. Elle coûte 42$ et permet jusqu’à – 10% de réduction par nuit. La particularité des auberges YHA : le Wi-Fi gratuit et des endroits très propres et bien entretenus.

La carte BBH, quant à elle, est valable dans plus de 250 auberges de jeunesse en Nouvelle Zélande. Elle coûte 45$ et te donne droite à 4$ de réduction sur chaque nuit et 15$ de réduction sur ta première réservation online. BBH est un regroupement de backpackers indépendants, pour la plupart situés dans d’anciennes maisons. L’ambiance y est plus conviviale, car il n’y a pas autant de chambres que dans un YHA par exemple, et il se dégage un charme certain de ces petites auberges. Il y en a littéralement partout dans le pays, même dans les coins les plus paumés (excepté à Mount Cook, où la seule option reste le YHA).

Les deux cartes t’offrent aussi des réductions sur tes déplacements et tes activités.

Personnellement, je suis tombée amoureuse de TELLEMENT d’auberges de la chaîne BBH, que je ne peux que vous la recommander chaleureusement.

BBH – LISTE DES HOSTELS

YHA – LISTE DES HOSTELS

  • LE TRAVAIL ET LA LOCATION DE CHAMBRE

Bon, alors, il y en a du boulot en Nouvelle Zélande ou pas ? En fait, tout dépend de ce que tu recherches. Mais tout d’abord, il te faut ton IRD, une sorte d’identifiant de travailleur, qui te permet de bosser sur le sol néo-zélandais. Ce numéro permet au gouvernement de prélever les taxes à la source (mais quelle merveilleuse idée!), et c’est aussi par ce biais que tu t’en feras rembourser une partie, n’étant pas citoyen du pays.

Une fois ton IRD en poche, il est plutôt facile de trouver du job dans la restauration, l’hôtellerie, les commerces et le fruit picking lorsque l’on cherche un job d’appoint. C’est particulièrement valable lors de la haute saison touristique. Pour ma part, j’ai vécu trois mois à Te Anau, l’étape obligée avant d’aller aux Milford Sounds, sur le Kepler, le Routeburn et le Milford Tracks. C’est un petit village qui s’anime fortement en été, et où j’ai pu être successivement plongeuse dans un café et vendeuse de fruits et légumes dans un supermarché (retrouve mon expérience ICI, kiki !)

Team Fresh Choice

Si, par contre, tu veux à tout prix trouver un job sur le long terme et dans ton domaine, l’immigration néozélandaise a mis à disposition plusieurs listes de compétences fortement recherchées dans le pays. Ainsi, les domaines de l’ingénierie, l’agriculture, le bâtiment, la santé recrutent activement, et il est même possible de demander un visa de travail par ce biais.

Dans tous les cas, sache que si tu as des compétences dans le bâtiment, l’ingénierie et tout ce qui touche de près ou de loin à la construction (architectes, charpentiers, électriciens, menuisiers, oui c’est à vous que j’cause), file directement à Christchurch. La ville a été terriblement touchée par le tremblement de terre de 2011, et depuis lors la ville est en reconstruction constante –on dit même que c’est la ville avec le plus de cônes oranges du monde. Ils recherchent donc pas mal de monde dans ces domaines pour reconstruire la ville.

A ce moment-là, il te faudra te loger. Tu peux soit être hébergé en auberge de jeunesse en long stay et payer un loyer à la semaine (voire faire le ménage deux/trois heures par jour en échange de l’hébergement), ou bien louer une chambre dans une maison. Selon les offres, les loyers se valent de l’un à l’autre (entre 110 et 150$ la semaine.) Pour trouver une chambre, il y a des offres sur certains sites, mais aussi sur les groupes Facebook des villes (‘Accomadation Te Anau’ par exemple). Ne négligez pas non plus les notice boards des supermarchés, c’est comme ça que j’ai trouvé ma chambre chez Bruce à Te Anau.

IRD – COMMENT L’OBTENIR?

BACKPACKER BOARD – OFFRES DE JOBS

TRADE ME – OFFRES DE JOBS, LOCATIONS DE CHAMBRES, ACHATS/VENTE

IMMIGRATION NEO ZELANDAISE – LISTES DES BOULOTS RECHERCHES EN NZ 


LES MODES DE TRANSPORT DU HOBBIT EN BAROUDE

Arrivée à Queenstown – Vue sur les Remarkables

C’est bien beau tout ça, mais si tu veux explorer, comment tu te déplaces ? Il faut savoir que la Nouvelle Zélande est un pays avec très peu de transports en commun. Chaque habitant possède une voiture et à raison. Il n’y a pas de bus tout le temps, pas de métro/tramway dans les grandes agglomérations, et les villes sont parfois espacées de plus de 3 heures de route. D’ailleurs, il n’y a même pas vraiment d’autoroutes. Oui, bienvenue au milieu de nulle part !

  • EN BUS

L’avantage, c’est que pratiquement toutes les villes sont desservies par les lignes de bus. Il existe deux grosses compagnies, Naked et Intercity qui te proposent aussi des pass où tu peux acheter un nombre de trajets (Naked) ou un nombre d’heures de trajet (Intercity). C’est très facile de réserver en ligne, et les bus sont confortables et ponctuels.

Pour celui/celle qui aurait peur de se débrouiller tout/e seul/e et qui voudrait profiter un maximum de ce que la Nouvelle Zélande a à offrir, des compagnies comme Stray ou KiwiExperience proposent des itnéraires tout faits avec plus ou moins de flexibilité et de nombreuses réductions pour les hébergements et les activités. Il paraît que ce genre de séjour ressemble très vite à une grande colonie de vacances où beaucoup d’amitiés se créent.

Mais sincèrement, en PVT, tu auras tout le temps d’explorer le pays, de faire des rencontres et des itinéraires (parfois foireux) par toi-même. Et c’est un peu la beauté de l’expérience, tu sais, de se dépatouiller tout/e seul/e.

INTERCITY

NAKED BUS

MANABUS

KIWIEXPERIENCE

STRAY

  • EN VOITURE/ EN VAN

Acheter une voiture ou un van, c’est le choix de la majorité des backpackers en PVT. On trouve même la majorité des véhicules déjà aménagés, avec lit, boîtes de stockage, cuisine portative etc. Il est plus facile de se procurer (et de revendre) son véhicule dans des grandes villes comme Auckland, Wellington, Queenstown ou Christchurch.

L’avantage de ce mode de transport, évidemment, c’est la totale indépendance. Toutes les routes (et les gravel roads) s’ouvrent à toi, et tu peux même dormir où tu veux, quand tu veux. Enfin pas totalement où tu veux, puisque la majorité des parkings ne sont autorisés pour la nuit que si tu possèdes un véhicule self contained – autosuffisant, comme un camping car. Mais n’empêche il existe pleins d’emplacements accessibles, et notamment des campsites où garer ta voiture la nuit et profiter de toilettes et d’eau courante pour 5$.

Autre solution, ponctuellement louer une voiture ou un van, à plusieurs, pour partager les frais. J’ai pratiqué cette solution par quatre fois lors de mon voyage, les démarches sont très simples et les souvenirs de road trip impérissables ! Attention, toutefois, parce qu’en Nouvelle Zélande, on roule à gauche !

TRADE ME – ACHETER/REVENDRE SA CAISSE (ET BIEN PLUS ENCORE…!)

RENT A DENT – LOUER UNE VOITURE

GOUVERNEMENT NEO ZELANDAIS – ROULER A GAUCHE

  • EN AUTOSTOP

Si on m’avait dit qu’un jour je ferais du stop, j’aurais certainement fait les gros yeux. Mais en Nouvelle Zélande c’est une activité très courante, puisque même les locaux font parfois du stop. Effectivement, la plupart des locaux te diront de faire attention, d’être prudent/e, que ça peut être dangereux, mais honnêtement, la Nouvelle Zélande est un pays très safe, et faire de l’autostop est simple comme une partie de Uno.

Sur la route de Lake Tekapo

Je n’ai jamais attendu plus de deux heures, et encore c’était parce que j’étais vraiment dans un coin très paumé ou sous une pluie d’enfer (oui ce jour-là j’en ai chié…) J’ai fait du stop accompagnée, puis en solo. Evidemment, au début, j’étais terrifiée avec ma petite pancarte en carton choppée au petit marché de Motueka sur laquelle le vendeur à la sauvette m’avait écrit sobrement ‘Greymouth’, ma destination, à quelques 300km de là. J’avais peur, les boyaux serrés. Que personne ne s’arrête. Mais surtout que quelqu’un s’arrête. Et si je tombais sur un psychopathe ? Et si je tombais sur un gars relou, ou violent, ou pire, quelqu’un qui écouterait Maroon 5 pendant les quelques 300km du trajet ? Ce matin-là, j’étais à mille nuages de me douter que je passerais la nuit à Charleston, qu’on m’aurait offert le dîner et une visite guidée d’un jardin illuminé de glow worms (ça t’intrigue, hein ? Viens lire ça PAR LA !)

C’est ça, surtout, l’autostop en Nouvelle Zélande. Se faire confiance, mais surtout faire confiance au premier venu. L’imprévu peut s’avérer être une expérience délicieuse.

HITCHWIKI – LES SPOTS OU CHOPPER DE LA VOITURE

  • EN TRAIN

Il y a bien un réseau ferroviaire, mais il ne comporte aujourd’hui que quatre lignes : le Northern Explorer, le Capital Connection, le Coastal Pacific et le Tranzalpine. Le Northern Explorer relie Auckland à Wellington sur l’Île du Nord en passant notamment par le Parc Naturel du Tongariro (le Mordor du Seigneur des Anneaux) et le Capital Connection comme son nom l’indique, permet de relier la capitale, Wellington, à Palmerston North. Le Coastal Pacific relie Picton à Christchurch sur l’Île du Sud en passant entre autres par Kaikoura où l’on peut apercevoir baleines, orques, dauphins et phoques se prélassant au soleil. Quant au Tranzalpine, il relie Greymouth à Christchurch sur l’Île du Sud, d’ouest en est (et inversement, hein) en passant par les Alpes du Sud et le fameux parc national d’Arthur’s Pass. Il s’agit là d’un des trajets ferroviaires les plus célèbres au monde (et pour cause, regarde ça ICI).

Qu’on se le dise, le train en Nouvelle Zélande, c’est pas un transport en commun, mais un transport touristique ! Le train va plutôt lentement, on est là pour admirer le paysage, d’ailleurs le wagon de queue est ouvert, dédié entièrement à la contemplation (et la photographie). Et qui dit tourisme, dit prix. Les trajets en train sont extrêmement chers. Du coup, ce mode de transport est à opter plutôt pour relier une ville à une autre en en prenant plein les mirettes, lentement, calmement, et avec un bon compte en banque.

KIWIRAIL – LE RESEAU DE TRAINS

  • EN AVION

Cette solution peut paraître excessive, mais dans certains cas, les prix sont imbattables. Si tu souhaites relier l’Île du Nord et l’Île du Sud rapidement, l’avion peut être ton meilleur ami (comme Lorie). Il existe 113 aéroports en Nouvelle Zélande, dont 3 aéroports internationaux, Auckland, Wellington et Christchurch.

Les aéroports en Nouvelle Zélande – Source: Wikipedia

Evidemment, la compagnie aérienne de rigueur c’est la très sympathique Air New Zealand qui rivalise d’originalité pour ses films sur la sécurité en avion. Regarde, c’est cadeau :

Il existe aussi JetStar, une compagnie low-cost avec de bonnes offres (notamment pour l’Australie, les Fidji ou encore l’Indonésie, si tu te planifies des baroudes en dehors du pays des Hobbits).

Petit conseil d’ami baroudeur en mousse : Si tu peux, essaie d’atterrir à Queenstown sur l’Île du Sud –de jour, hein- pour admirer la ligne des montagnes bien nommées Remarkables. Franchement, c’est une des plus belles vues d’atterrissage que j’ai eue de ma vie, ça envoie de la terrine de Hobbit en plein air.

AIR NEW ZEALAND

JET STAR

  • EN FERRY

Comme la Nouvelle Zélande se compose de trois îles (l’Île du Nord, l’Île du Sud et Stewart Island), tu seras probablement amené à prendre le ferry (et plutôt deux fois qu’une !) Lorsqu’il s’agit de traverser du Nord au Sud (et inversement, hein), deux compagnies s’offrent à toi, Interislander et Bluebridge, pour traverser le Detroit de Cook. Sache que les prix varient en fonction des périodes et que c’est comme tout, plus tu t’y prends à l’avance, moins c’est cher. En moyenne, ça coûte dans les 50$ (sans la voiture, si tu emmènes Georgette le van avec toi).

Si tu souhaites aller titiller du Kiwi et du Kaka sur Stewart Island, prépare ton sac à vomi, parce que le Détroit de Foveaux peut être très mouvementé ! L’aller-retour est aussi une somme à débourser, puisque c’est dans les 130$… Mais honnêtement, ça vaut le coup pour passer quelques jours dans le petit village d’Oban, au milieu de tous ces oiseaux merveilleux (je racontais ces péripéties ICI)

Tu auras pleins d’autres opportunités de prendre le bateau si tu kiffes ça comme moi, que ce soit pour rejoindre l’île de Rangitoto au large d’Auckland, voir des dauphins à Paihia ou Kaikoura, ou encore admirer les fjords des Milford et Doubtful Sounds. Pour la plupart de ces activités, tu auras toujours une ou deux compagnies locales pour ces activités, dont je parlerais plus loin.

INTERISLANDER

BLUEBRIDGE

REALJOURNEYS


S’EQUIPER POUR GAMBADER DANS LA COMTE

Cape Reinga

Bon, j’ai déjà écrit plusieurs articles sur le sujet, j’énumérais ICI les aléas du matériel de mon backpack, LA je parlais des objets essentiels qui m’ont sauvé la vie (c’est pas forcément un euphémisme, hein), et PAR ICI je te listais ce que j’avais emmené dans mon backpack pour ma randonnée de 4 jours sur le Kepler Track.

Evidemment, j’ai encore beaucoup à apprendre sur comment préparer un backpack parfait pour un tel voyage, mais je ne le redirais jamais assez : quand tu as fini ton sac, tu enlèves tout et tu re-divises le tout par deux. Oui franchement, t’as pas besoin de 42 culottes, un parapluie ça sert à rien, prends une bonne veste à la place, et ta trousse à pharmacie a pas besoin de peser trois tonnes. Sache-le, ce dont tu auras besoin, tu le trouveras sur place. Il y a des magasins partout, des pharmacies aussi, et les charity shops sont légions (ce sont ces magasins associatifs de la Croix Rouge par exemple qui vende de tout en seconde main : fringues, vaisselle, livres, etc).

Et si t’es une meuf, franchement, c’est le moment de te mettre à la Cup.


COUT DE LA VIE & BONS PLANS

PackNSave
  • COMBIEN QUE CA COÛTE LA VIE DE HOBBIT?

La Nouvelle Zélande est pas beaucoup plus chère que la France en termes de vie pratique. Pour info : 1€=1,55NZ$

Une nuit en dortoir dans un backpacker coûte entre 20 et 35$. Une nuit en camping du DOC (où tu pionces dans ta tente, ton van ou ta voiture avec des toilettes sèches pas loin) coûtent en moyenne 5$. La bouffe peut être très chère en resto (plus de 15$), mais si tu fais bien tes courses au Pack’N’Save (supermarché low cost), tu devrais t’en sortir. Pour les transports, voir la section dédiée plus haut.

Pour les plaisirs mauvais pour la santé, l’alcool et les cigarettes, c’est diablement cher. Franchement c’est le moment d’arrêter de fumer.

Ce qui peut être très cher en Nouvelle Zélande, ce sont les activités. Voici quelques exemples :

  • Hobbiton : 75$ (sans le trajet en bus)
  • Croisière Milford Sounds : 50$ au moins cher
  • Waitomo Caves : 150$ en moyenne
  • Skydive (saut en parachute) : 350-400$ pour les moins chers

Bref, tu vois le tableau… Du coup, le bon plan, c’est le site BookMe qui te propose de supers deals toute l’année. Si tu réserves assez tôt, tu peux effectivement t’en sortir pour pas (trop) cher et ne pas finir à revendre tes slips dans les campings. Le bon plan, c’est de partager. Partager une voiture, une croisière, la bouffe, ça permet toujours d’économiser un petit peu, et ça rend clairement les souvenirs plus mémorables !

  • INTERNET & LES BIBLIOTHEQUES

Autre bon plan, les bibliothèques (libraries en Anglais). Il y en dans chaque ville en Nouvelle Zélande, et c’est là que tu trouveras… Du Wi-Fi gratuit! Ben oui mon kiwi, parce qu’en Terre du Milieu, Internet ça peut coûter la peau des fesses, du coup, il sera payant dans la majorité des backpackers (avec toujours les premiers 50/100Mo gratuits, histoire d’envoyer un mail à ta mère). Certaines bibliothèques se dotent même de ‘Skype Rooms’ où tu peux converser avec les copains restés en contrée fromagère.

  • QUE MANGENT LES KIWIS ?

Ca c’est un peu la question de tout Français amateur de bonne bouffe. Bon, je vais te calmer tout de suite, le bon fromage est hors de prix. Faudra te contenter du Cheddar ou du Colby. De même, le pain de mie est roi. Tu seras chanceux de tomber de temps en temps sur du bon pain frais (sûrement un boulanger allemand).

Du reste, l’alimentation est très anglo saxonne: délicieux Fish & Chips et pâtisseries type Carrot Cakes, Muffins, Brownies à se damner. D’ailleurs, dans les cafés tu seras servi! En-cas, pâtisseries, cafés, thés, on est loin du jus de chaussette américain. Les kiwis mettent un point d’honneur à faire du bon café.

Carrot Cake

Dans les supermarchés il y a des rayonnages incroyables de Chips, de Lait, et de Noodles chinoises. Parce que oui, il y a beaucoup d’immigration asiatique, donc tu trouveras pleins de produits incroyables comme des Noodles de riz, du Palak Paneer et évidemment un choix immense en produits vegan, sans gluten, sans oeufs, etc.

Le moment est bien choisi pour t’essayer aux Kiwis Gold (que tu peux engloutir avec la peau), aux Feijoas (ces fruits qui ne poussent qu’en avril) et à tous ces assortiments de graines et de noix en libre service à emporter partout pour tes randos. Ne manque pas les plats à base de Kumara, cette patate douce de couleur rose ou orange, que certains fast-food te servent à la place des frites (notamment chez Burgefuel.)

Un seul plat est connu pour être typique (et encore, ils se battent avec l’Australie pour savoir lequel des deux l’a inventé en premier): la Pavlova. Un gateau généralement servi pour les fêtes de fin d’année, qui se compose d’une meringue géante avec des kiwis et des fruits rouges. C’est simple, mais diablement efficace! Il y a aussi le L&P, le soda local, Lemon & Paeroa, du jus de citron avec de l’eau de source gazeuse naturelle.

Bon, j’oublie probablement la tonne de petites choses, comme la Marmite ou Vegemite (bweurk), les Paua Shells, le Hangi, les Meat Pies… Mais honnêtement, j’te laisse découvrir par toi-même dans tes pérégrinations dans les supermachés Pack’N’Save, Countdown, New World ou Fresh Choice.

BOOK ME – BONS PLANS

LISTE DES PUBLIC LIBRARIES


ILS SONT AUSSI LA POUR T’AIDER

Phoque à Kaikoura

Une question, une tracasserie ? Il ne faut pas oublier que tu te pointes en Nouvelle Zélande. Ok, ça sonne bout du monde comme ça, mais il y a là-bas tout pleins d’organismes dédiés aux voyageurs et aux touristes, à commencer par les I-Site, les offices du tourisme, que tu trouveras partout (mais vraiment partout). Le DOC quant à lui t’aidera pour tout ce qui est randonnées, campings, chemins, nature, etc.

Pour les questions pratiques, le réseau PVTistes.net est très complet grâce à son forum, mais aussi ses sections dédiées aux rencontres, achats/ventes, etc. De même, sur Facebook, plusieurs groupes de voyageurs en Nouvelle Zélande existent, et il ne faut pas négliger le pouvoir du géant Zuckerberg. Il s’agit du meilleur réseau pour trouver du taf, du couchsurfing, des compagnons de voyage, une voiture, une tente, ou que sais-je encore (l’amour ?)

Et pour le reste il y a les gens… Les kiwis sont très serviables, très gentils et il n’est pas rare que ton hôte ou ton conducteur qui t’a pris en stop te fasse découvrir une ou deux merveilles cachées.

I-SITE (où les trouver?)

DOC (Department Of Conservation)

PVTistes.net

PURE NEW ZEALAND

Groupe Facebook Backpacking New Zealand

Groupe Facebook Backpackers Alone in New Zealand

Groupe Facebook Français en Nouvelle Zélande


Bon. Avec ça t’es paré pour les Antipodes –et c’est pas qu’une figure de style, tu savais, toi que les Îles Antipodes étaient néo-zélandaises ? Il s’agit d’un archipel inhabité situé au sud-est de Stewart Island et il paraît qu’on y trouve la moitié de la population mondiale du Gorfou Huppé (quel nom de merde pour un pingouin !).

Ca y est je m’égare. Mais c’est bien aussi, de s’égarer. C’est même comme ça qu’on apprend.

Whangamomona
La Nouvelle Zélande – Vie Pratique pour Baroudeur/se en Carton
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19 thoughts on “La Nouvelle Zélande – Vie Pratique pour Baroudeur/se en Carton

  • 11 October 2016 at 21 h 34 min
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    Merci pour ton article vraiment top!!

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    • 11 October 2016 at 22 h 50 min
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      Merci beaucoup Sophie! ca me fait plaisir 🙂
      Et là pour le coup j’en ai tartiné des tonnes pour essayer de rassembler toutes les infos.
      Si jamais tu as quand même des questions, n’hésite pas!

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      • 12 October 2016 at 4 h 19 min
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        Et bien il y a juste un truc que je n’ai pas comprit c’est au sujet de transfermate. C’est ce que tu utilisais pour transférer tes sous depuis la france vers ton compte neo zelandais?

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        • 12 October 2016 at 7 h 56 min
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          Bonjour Sophie!
          Oui tout à fait j’utilisais Transfermate (ou Transferwise) pour transférer mon argent français en Nouvelle Zélande (et inversement). Si tu passes par ta banque, les frais de dossier, de change, de gestion peuvent être très (TRES) chers. C’est pour cela que de tels organismes existent, et Transfermate c’est vraiment classe, les interlocuteurs sont toujours super sympathiques 🙂

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  • 12 October 2016 at 3 h 13 min
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    Super article, je le met de côté pour la préparation de mon PVT il me parait plutôt complet et de bons conseils !

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    • 12 October 2016 at 7 h 58 min
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      Merci Ludivine! Et si t’as des questions hésite pas, que ce soit ici ou sur facebook!
      Bonne préparation de PVT 🙂

      Reply
  • 12 October 2016 at 3 h 19 min
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    Super article qui va m’aider à préparer mon voyage 🙂 merci !

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    • 12 October 2016 at 7 h 57 min
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      Ah ben super Quentin! Ravie de t’aider!
      Passe le bonjour à la Nouvelle Zélande pour moi (ça me maaaaaanque!)

      Reply
  • 12 October 2016 at 4 h 36 min
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    Ha Ha Ha ça donne presque envie de quitter les Relais et Châteaux !
    Félicitations pour cet article remarquable d’instruction et d’humour. Longue vie et longues randonnées heureuses Sophie !

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    • 12 October 2016 at 7 h 55 min
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      Du coup le site PVTistes s’est gouré, je m’appelle Céline, mais merci beaucoup:)

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  • 12 October 2016 at 9 h 53 min
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    je découvre ce site via cette article, top!
    petite dose d’humour et des bons plan ainsi que plein de liens intéressent.
    agréable à lire et enrichissant!

    super boulot je vais de ce pas continuer la lecture! ^^

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    • 14 October 2016 at 3 h 15 min
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      Merci David!
      hésite pas à me contacter si t’as des questions!

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  • 12 October 2016 at 9 h 54 min
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    Il est parfaitement parfait ce joli article ! Je suis tombée sur le lien via Facebook et je me suis dis que j’allais jeter un coup d’oeil, même si je suis déjà en terre NZ. Et chapeau ! Bravo pour cet article super complet !

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    • 14 October 2016 at 3 h 16 min
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      Super! Merci Chloé!
      Tu es arrivée il y a longtemps en terre kiwie?

      Reply
  • 18 October 2016 at 2 h 01 min
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    C’est super sympa de ta part de prendre le temps de résumer ton expérience et de donner des conseils. ça rassure et en même temps ça me donne encore plus envie d’y être (bientôt le départ pour moi, le 12 janvier).

    Et le fait que tu sois partie seule, comme je le fais, me conforte encore plus !

    Merci 🙂

    Reply
    • 22 October 2016 at 4 h 53 min
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      Oh merci Anaïs pour ton message!
      Tu avs voir c’est que du bonheur en barre! Et bien que partir seule soit un peu angoissat au début, c’est comme ça qu’on apprend le mieux et qu’on rencontre le plus facilement pleins de gens formidables sur les routes!
      J’te souhaite un putain de bon voyage <3

      Reply
  • 22 October 2016 at 2 h 44 min
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    Bonjour Céline,

    Merci pour ce super article complet!! Étant dans le domaine de la construction, je vais de ce pas me renseigner sur la reconstruction de Cristchurch pour combiner le voyage à mon travail (j’ai plus qu’à trouver les entreprises qui embauchent)! Deux petites questions à te poser :
    – N’est-il pas possible comme ici en France de louer un studio si on reste plusieurs mois au même endroit? Il est vraiment préférable de louer une chambre dans une maison ou un backpack ou aller dans une auberge de jeunesse?
    – Étant accessoirement motard passionné qui préfère la liberté de visiter en 2-roues plutôt qu’en voiture, sais-tu si ce mode de transport est assez démocratisé?

    Merci encore pour ton retour d’expérience!

    Reply
    • 22 October 2016 at 4 h 52 min
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      Bonjour Lionel!
      Alors pour répondre à tes questions, oui il est tout à fait possible de louer un studio. Le truc c’est juste qu’il y a peu d’immeubles en Nouvelle Zélande, du coup, c’est pour cela qu’en général les gens louent une chambre dans une maison (en coloc par exemple). Sur Christchurch, il y a plus d’immeubles, alors j’imagine que c’est possible. A ce sujet, je te renvoie au groupe Facebook sur les backpackers en Nouvelle Zélande pour que tu leur demande comment se logent les travailleurs du bâtiment là bas.
      J’ai vu quelques voyageurs en deux roues, mais c’est quand même moins courant que les vans. Essaie de te renseigner sur des agences de location de moto, je pense que ça doit exister. Mais sois prudent, les routes peuvent être parfois un peu merdiques dans les coins reculés (type gravel roads) et les virages sont secs et serrés.
      Désolée pour ces réponses un peu vagues, mais comme ce sont deux choses que je n’ai pas expérimentées (la vie à Christchurch et la Nouvelle Zélande à moto), je ne peux que te conseiller de faire quelques recherches de ton coté, et de poser des questions sur les groupes Facebook, ou même le ste de PVTistes.net!
      Bon voyage Lionel!

      Reply
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