TAROKO NATIONAL PARK : GUIDE DE BAROUDEUSE EN CARTON

TAROKO NATIONAL PARK : GUIDE DE BAROUDEUSE EN CARTON

Quand je me suis mise en route pour Hualien depuis Taipei, c’était principalement parce que je voulais plus de nature, plus de paysages majestueux, et soyons honnêtes : je voulais faire des randonnées. J’imagine que c’est pour cela que je suis instantanément tombée amoureuse du Parc National de Taroko (et de tout Hualien County en fait).

LA CABANE DE TRISTESSE

LA CABANE DE TRISTESSE

Malheureusement, et même en voyage, il y a un endroit que je trimballe toujours avec moi : ma cabane de tristesse.

Jusqu’à récemment, elle n’avait pas de nom, c’était même pas une cabane en fait. Sans forme précise. Mais ça a toujours été là d’aussi loin que je m’en souvienne. C’était juste un endroit un peu sombre où j’allais me réfugier des fois, sans vraiment savoir pourquoi ni comment.

LES HEMEROCALLES DE LIUSHISHI SHAN

LES HEMEROCALLES DE LIUSHISHI SHAN

Les montagnes et collines sont alors recouvertes d’un lit de fleurs oranges qui tranchent avec le bleu du ciel. On se croirait dans une peinture alors que les nuages jouent avec nous au jeu des formes improbables. Au sommet, un petit chemin est tracé au milieu des fleurs jusqu’au Forgetting Sorrow Pavilion (Wanyou Pavilion en Chinois) – le Pavillon des Soucis Oubliés. A 964 mètres d’altitude, il est dit que tous nos soucis et notre tristesse s’envolent à la vue de la mer de Daylilies qui s’étend en contrebas.

UN MOIS A TAIPEI

UN MOIS A TAIPEI

J’ai vécu un mois à Taipei, en faisant du HelpX dans un hostel principalement, ce qui me permettait de ne pas payer pour mon hébergement et d’avoir mes aprèms de libres pour visiter et apprivoiser ce nouveau pays. C’est assez difficile de parler de Taipei, d’en lister toutes les choses à voir et à faire, car la ville est si grande que même un mois n’était pas suffisant pour faire toute ce que j’avais prévu d’y faire. Et comme j’ai tendance à vouloir aussi ressentir ‘l’atmosphère’ d’un endroit, j’ai passé quelques après-midis à traîner dans des cafés ou des librairies, ou bien à faire du Geocaching dans les environs de Shilin – en nourrissant des hordes de moustiques au passage avec mon sang bien sucré de Française.

LA ‘ROUTE DOREE’ DE RUIFANG A FULONG

LA ‘ROUTE DOREE’ DE RUIFANG A FULONG

Je savais que les fameuses formations rocheuses que j’étais venue voir étaient juste ici, de l’autre côté de la route. Près de la mer. Mais il y a avait ce petit chemin vers les montagnes qui m’appelait. Les petits chemins m’appellent toujours. Du coup je l’ai suivi. C’était un peu boueux, c’était un peu glissant, et le chemin devenait de plus en plus étroit alors que je m’enfonçais dans la jungle.